vendredi 18 janvier 2019

Photos des CAA2

 

Et voici maintenant quelques exemples récents de la production du groupe photos des CAA2, composé de Chirine, Chloë, Ninon et Nicolas. Nous gardons le meilleur (selon nous) pour demain, mais ceci est déjà plus que pas mal du tout... Bravo pour ce travail !

jeudi 17 janvier 2019

Important : les dates du bac théâtre

Que le temps passe vite, surtout quand on fait du théâtre... L'année commençait hier à peine, et déjà on parle épreuves du bac ! Voici les dernières informations officielles. A noter dans vos tablettes, poulpes terminaux :
Les épreuves des options facultatives "théâtre" auront lieu du lundi 13 au vendredi 17 mai 2019 au lycée Pierre-Mendès-France de la Roche-sur-Yon.
Les dossiers seront adressés au centre d'examen, c'est-à-dire au lycée Pierre-Mendès-France.
Retenez également la date suivante :
Vendredi 3 mai 2019 : réception des dossiers au lycée PMF (cachet de la poste faisant foi pour les dossiers acheminés par voie postale).

mercredi 16 janvier 2019

Orphée, Eurydice, Festen et... Maître Juju !

Il nous épatera tout le temps, ce maître Juju. Voici une analyse forte intéressante de notre grand érudit, en lien avec le dernier spectacle que nous sommes allés voir à La Roche. Place à la parole du maître... :
 Dans la pièce Festen, tirée du film du même nom, la caméra s'attarde plusieurs fois sur la reproduction d'un tableau de Jean-Baptiste Corot (huile sur toile, 1861), intitulé "Orphée ramenant Eurydice des Enfers". Pourquoi ce tableau ? Quel en est le rapport avec le propos de la pièce ? Quelle symbolique porte-t-il ?
Rappelons-nous tout d'abord le mythe qui en est à l'origine :
Mythe d’Orphée et d’Eurydice (source : Vikidia)

Dès sa rencontre avec Eurydice, ils s'aimèrent tout de suite et décidèrent de se marier. Mais le jour de son mariage, Eurydice fut mordue au mollet par un serpent venimeux. Le venin lui monta au cœur et en un instant, celui-ci cessa de battre. Eurydice morte, Orphée ne savait plus comment vivre. Il était tellement triste qu'il décida de descendre au royaume des morts et de demander à Hadès de lui rendre sa femme.
Jouant de la lyre, il put endormir Cerbère, le chien à trois têtes qui gardait l'entrée des Enfers, et approcher le maître des lieux. Hadès lui donna la permission de ramener sa femme à une seule condition : il ne devait pas se retourner, ni la regarder et ni parler à sa femme avant d'être de retour dans le monde des vivants. Mais il désobéit, et alors qu'il arrivait à la fin du sentier, il se retourna et perdit sa femme pour toujours.
Orphée demeurait inconsolable de cette disparition. Son chant triste exaspéra les ménades qui le lapidèrent et il rejoignit ainsi son Eurydice dans le séjour des morts
La référence au mythe dans Festen
Cet amour fusionnel d'Orphée et Eurydice que célèbrent les poètes antiques, on le retrouve dans l'étrange famille de Festen, entre les deux jumeaux, Christian et Linda. Celle-ci s'est donné la mort un an avant le moment de la pièce. En ayant le courage de revenir sur les lieux de ce drame, et d'autres drames plus anciens, encore enfouis et inconnus de tous, Christian affronte à la fois la figure effrayante de son père et ramène en quelque sorte à la vie le souvenir de sa sœur disparue. Ce n'est pas par son chant, mais par son discours, que le jeune homme fait revenir à la mémoire de tous, et donc à la vie, sa moitié défunte.
Si la caméra s'attarde si souvent et si longtemps sur le tableau fantastique de Corot, c'est donc bien pour montrer cette seule tentative de Christian de braver la mort, mais aussi pour nous rappeler que nous connaissons déjà la fin de l'histoire, et le déchirement tragique qu'elle impose. Contrairement à Orphée, Christian est conscient de cela, et son acte héroïque finit par la reconnaissance des siens et la condamnation du bourreau, là où Orphée transforme son deuil en folie autodestructrice, et laisse les divinités qui l'entourent le mettre sauvagement à mort.
Il est donc assez émouvant de considérer que ce mythe, d'abord chanté par les poètes antiques, relayé entre autres par les peintres, poursuive sa course (inconsciemment ? car le tableau n'apparaît justement pas dans le film de 1998 ) dans un projet filmique qui voulait révolutionner le langage et la production cinématographiques, et nous arrive en 2019 dans cette magnifique et forte pièce à laquelle nous avons assisté.


 

mardi 15 janvier 2019

Antoine et les CAA


Hier, lundi, donc, Antoine est venu rencontrer une deuxième fois les CAA. Chaque groupe a présenté l'avancée de son travail et ses premières propositions au coordonnateur de La déferlante, qui a pu apporter ses commentaires et conseils d'expert. Un temps riche et productif, qui a permis à tout le monde de voir ce que les autres groupes avaient réalisé. Quoi qu'il en soit, on a pu mesurer combien prometteuses étaient les propositions de nombreux groupes. Et cette séance a vraiment boosté les troupes, pour parler familièrement. Merci donc, une fois encore, à Antoine d'avoir pris de son temps pour nous l'offrir aussi généreusement et utilement ! Voici quelques clichés, réalisés avec le deuxième groupe de CAA :








Quelques photos des CAA1




Voici de nouvelles propositions du groupe photos des CAA1, composé de Jordan, Cassandra et Naomy. Pas à pas, on avance dans l'univers visuel de notre AntigoneS...

lundi 14 janvier 2019

Théâtreux : à écouter et réécouter...

... pour bien vous caler sur les différents temps, ou "time codes", de ce magnifique morceau de Tchaïkovski. 
Piotr Ilitch Tchaïkovski ou Tchaïkovsky est un compositeur russe de l’époque romantique né en 1840 à Votkinsk et mort en 1893 à Saint-Pétersbourg.
Compositeur éclectique, il est l'auteur notamment de onze opéras, huit symphonies, quatre suites pour orchestre, cinq concertos, trois ballets, cent six mélodies et une centaine de pièces pour pianos.
Son œuvre, d'inspiration plus occidentale que celle de ses compatriotes contemporains, intègre des éléments occidentaux ou exotiques, mais ceux-ci sont additionnés à des mélodies folkloriques nationales. Il incarne la figure dominante du romantisme russe du XIXe siècle dans toute sa vitalité populaire et généreuse et sa profonde sincérité. 

La Liturgie de Saint Jean Chrysostome fut composée par Tchaïkovski en 1878. Celui-ci se lança dans un travail de composition d’une œuvre liturgique, dont les règles imposées par la discipline ecclésiastique orthodoxe rebutaient plus d’un musicien russe de cette époque. Tout d’abord, l’œuvre doit être purement vocale, car l’église orthodoxe ne tolère pas l’utilisation d’instruments de musique. La principale raison d’une telle règle est que Dieu doit être loué par l’instrument que lui-même a créé, c’est-à-dire les cordes vocales. D’autre part, le texte des différents hymnes qui constituent l’office liturgique doit être aisément compréhensible et ne pas disparaître derrière les effets musicaux. Ces règles étaient bien connues de Tchaïkovski depuis son enfance et ne représentaient pas de difficultés majeures pour lui. L’œuvre à sa création fut accueillie en partie avec enthousiasme, en partie avec scepticisme. Avec enthousiasme, car elle présentait une tentative de changer la routine musicale de l’église ; avec scepticisme, car le résultat était une composition qui, quoique vocale, était écrite de façon instrumentale, techniquement difficile à chanter. Mais ce qui fut source d’un grand scandale, c’est que Tchaïkovski fit publier à Moscou son œuvre par son éditeur attitré Jurgenson, sans l’autorisation du lieutenant-colonel Nicolas Bakhmetev, directeur de la Chapelle impériale à Saint-Pétersbourg, musicien médiocre mais fonctionnaire émérite, qui prétendait à un monopole sur l’édition de partitions de chant liturgique. S’en suivit un procès retentissant que le compositeur et son éditeur, soutenus par la presse libérale et les cercles musicaux, gagnèrent, permettant ainsi aux musiciens de tous horizons d’écrire pour l’église et de pouvoir être édités. Pour en savoir plus : https://www.francemusique.fr/emissions/horizons-chimeriques/liturgies-de-st-jean-chrysostome-28196

dimanche 13 janvier 2019

Jeudi 17 janvier : les théâtreux vont "songuer"!

La période est plus que chargée, décidément. Ce sont les aléas du calendrier de cette année ! Bref, les théâtreux et plusieurs classes de première assisteront à la représentation de Songs, jeudi 17  janvier. ATTENTION : la représentation a lieu à la salle Louis-Claude Roux et non au théâtre du Marais.


Songs : La  Songs  Fabric,  entreprise  familiale,  fleuron  de  la  technologie  à  la  française,  fabrique  depuis  des  décennies  et  en toute discrétion les plus grands tubes de la musique mondiale pour le compte de l’industrie musicale. Le  tube  que vous fredonniez sous votre douche ce matin est sans doute né dans leur atelier. Sous  la  forme  d'un  atelier  chanson,  le  public  est  convié  à  partager  la soirée  avec Olga  et  Octavo,  deux  cadres  de  la  Songs Fabric. Ils viennent dévoiler au public les secrets de fabrication des tubes... rythme, hook, pont, refrain n'auront plus de secret pour lui ; jusqu'à composer ensemble le tube de la soirée !
Spectacle musical et burlesque - Jeudi 17 janvier - 14h00 - Salles Louis-Claude Roux par La Songs Fabric Avec Julia Gomez et Phil Devaud - Mise en scène Mickaël Egard - RDV à 13h45 devant la salle Roux - retour prévu au lycée pour 16h00

samedi 12 janvier 2019

Jeudi 17 janvier : Les CAA au spectacle !

Jeudi 17 janvier, les deux groupes de CAA (en plus de plusieurs classes de première) iront au théâtre du Marais pour assister à la représentation de Play War, une création qui promet d'être détonante ! Une belle aventure rendue possible par le service culturel de Challans, dans le cadre du festival Région en scène.


Play war : C’est la guerre ! Deux soldats sont catapultés en pleine jungle. Plongés dans un univers modelé par les sons et la vidéo,  ces  deux  personnages  (qui  ont  parfois  du  mal  à  se  comprendre)  nous  entraînent  dans  un  périple  inspiré  des grands classiques du cinéma américain. Un spectacle tout public avec autant d’humour que de délicatesse, entre Charlie Chaplin et Tex Avery.
A travers les yeux de deux personnages dépassés par les événements, la nouvelle création Play War de la Compagnie Discrète est une invitation à revenir en enfance et à s’interroger sur notre rapport à la guerre.
Jeudi 17 janvier 16 h 00 Théâtre Le Marais - RDV à 15h45 devant le théâtre - durée 75 minutes - pas de bord de scène - retour vers 17h30 au lycée
Théâtre - mime par  LA  COMPAGNIE  DISCRÈTE - Mise en scène et interprétation Alexandre Finck & Adrien Fournier 

mardi 8 janvier 2019

Mercredi, encore un spectacle qui promet...

Rendez-vous dans le forum pour un départ à 19h15 demain mercredi pour les théâtreux. Direction, La Roche, et plus particulièrement le grand R ! Nous allons découvrir un spectacle qui promet d'être intéressant, aussi bien pour sa thématique (les douloureuses histoires de famille, on est en plein dedans !) que pour son traitement artistique (avec l'utilisation de la vidéo notamment). Le spectacle dure 1h50 et commence à 20h30. Retour vers 23h00-23h15 donc. L'année commence fort pour les théâtreux, surtout qu'ils remettent ça jeudi avec Drache (voir message précédent) ! Vivement demain, et après-demain, et après et après... !
Se réappropriant le film culte de Thomas Vinterberg, le metteur en scène Cyril Teste nous replonge dans les terribles secrets de la famille Klingenfeldt. Entre théâtre et cinéma, un spectacle virtuose.
En 1998, le réalisateur danois Thomas Vinterberg recevait le Prix du Jury du Festival de Cannes pour Festen. Devenu culte, ce film plaçant dos à dos dit et non-dit, visible et invisible, fait éclater au grand jour un secret de famille terrifiant. Tout commence pourtant comme un élégant dîner d’anniversaire. Pour ses soixante ans, Helge a convié ses proches dans son manoir, à la campagne. Trois de ses enfants sont là. Manque Linda, qui s’est donné la mort un an auparavant. Christian, le fils aîné, décide de lever le voile sur les ombres familiales à l’occasion d’un toast à la mémoire de sa sœur jumelle.
Filmant en direct ses acteurs, Cyril Teste propose une étonnante expérience de spectacle-cinéma. Gros plans et plans-séquences, technique de diffusion d’odeurs, véritable repas servi sur scène…, Festen éclaire la complexité d’une famille débordée par sa mémoire et invente une autre forme de théâtre.