samedi 31 janvier 2026

Fin de partie

Fin de partie

                                                    Et puisqu’il faut encor voir tomber le rideau
                                                    Et comme il faut alors il est pourtant si tôt
                                                    Abandonner la main toujours perdue d’avance
                                                    Accomplir le chemin pour affronter l’absence

                                                    Et toujours la lumière impitoyable reine
                                                    Désavouant l’acteur lui refuse la scène
                                                    À cette communion des regards enlacés
                                                    Renvoie soudain la nuit dans ses yeux affolés

                                                    C’était votre présence éloignant cet exil
                                                    Qui de la marionnette en a coupé les fils
                                                    Insufflait toute vie qui dès lors l’a quittée
                                                    Laissant là le pantin corps désarticulé

                                                    Pardonnez-moi ce soir mes amis de vous dire
                                                    Permettez-moi sans bruit de verser en vos rires
                                                    Cette ombre émerveillée du spectacle achevé
                                                    Qui m’est un souvenir plus cher que le passé

5 juillet 1994

mercredi 28 janvier 2026

Prochain spectacle bientôt !

Partir partir encore et toujours partir... Partir à la découverte d'un spectacle, partir à la découverte du monde... Et pourquoi pas Tanger comme point de départ ?

KA-IN

Mardi 10 février - 19h00 - durée 1h10

Grand R - La Roche-sur-Yon

Raphaëlle Boitel croise son univers nourri de danse, de théâtre et de mises en scène d’opéra, à la virtuosité des treize acrobates et danseurs marocains. Un ballet acrobatique spectaculaire !

Départ à 17h40 du lycée - retour vers 21h30. 

Le point de départ est autant la ville de Tanger, traversée par le bleu de Chaouen, couleur pleine d’énergie et de passion, que le désir propre à l’être humain de satisfaire sa curiosité en partant à la découverte du monde. KA-IN est un élan de vie organique, puissant et drôle, un acte de foi dans un univers clair-obscur. Par le mouvement, la danse et l’acrobatie, le public voit naître sous ses yeux un hymne d’amour à la jeunesse, au défi, à la vie. Porté par 13 artistes virtuoses formés à l’acrobatie, la danse, le chant ou le hip-hop sous l’égide de la directrice artistique Sanae El Kamouni, ce spectacle confirme avec éclat le bonheur des collaborations artistiques du Groupe Acrobatique de Tanger. Il impressionne par sa virtuosité autant que par l’engagement vital et joyeux de ses interprètes.

Avec : Hamidou Aboubakar Sidiki, Mohcine Allouch, Hammad Benjkiri, Zhor El Amine Demnati, Manal El Abdouny, Abdessamad El fanoug, Achraf El Kati, Bouchra El Kayouri, Youssef El Machkouri, Mohammed Guechri, Hamza Naceri, Kawtar Niha, Youssef Salihi, Hassan Taher, Mohammed Takel | Collaboration artistique, lumière, scénographie : Tristan Baudoin | Assistante mise en scène : Sanae El Kamouni | Création musicale : Arthur Bison | Coach chorégraphique & training : Mohamed Rarhib & Julieta Salz | Complice à la technique en création : Thomas Delot/Nicolas Lourdelle/Anthony Nicolas | Régie son : Joël Abriac / Tom d’Hérin | Régie Lumière : Laure Andurand / Marine David | Régie Plateau : David Normand / Thomas Dupeyron | Direction technique : Laure Andurand | Chargée de production et de logistique : Romane Blandin & Antoine Devaux | Production & diffusion : Jean-François Pyka | Administration, production & développement : Aizeline Wille | Direction du Groupe Acrobatique de Tanger : Sanae El Kamouni 

samedi 24 janvier 2026

Deuxième séance reg'art : mercredi 4 février

 Mercredi 4 février, retenez bien cette date, les St'arts ! La deuxième séance reg'art aura cette fois lieu au LYCÉE et non au théâtre du Marais. 

Romuald et Jeff, les SUPER régisseurs du théâtre
 


les St'arts exposeront leur projet de scénographie du second semestre à Romuald et Jeff, nos régisseurs professionnels préférés. 

A bientôt, donc, les St'arts, pour de nouvelles aventures !!!

vendredi 23 janvier 2026

Au diable vauvert ?

Que signifie l'expression : « Au diable vauvert » et d'où vient-elle ?

On dit que l’on va au diable Vauvert lorsque l’on part très loin. Plusieurs explications se disputent l’origine de cette drôle d’expression.

L’une d’elles évoque le château de Vauvert, également appelé château de Val Vert, à proximité de Paris. Au Moyen Âge, on racontait que des actes blasphématoires y étaient commis. Dans l’esprit populaire, le diable n’était donc jamais bien loin de ce lieu. Saint Louis décida au XIIIe siècle de purifier l’endroit et d’y créer un couvent. À cette époque, aller au diable Vauvert voulait dire s’aventurer dans une dangereuse et longue expédition.

Pour d’autres, c’est la petite ville de Vauvert, en Camargue, qui serait à l’origine de l’expression. Située sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, cette importante étape était l’occasion pour les pèlerins d’assister à des saynètes bibliques. Le personnage du diable avait une place importante dans ces spectacles de rue, et de nombreuses personnes venaient de très loin pour y assister. L’expression initiale était d’aller au diable de Vauvert. Elle aurait ensuite perdu la préposition « de » pour prendre la forme que l’on utilise encore aujourd’hui, tout en conservant cette notion d’éloignement.

Enfin, de nombreux lieux comportaient le nom de « Vauvert » et tous étaient jadis situés en dehors de la capitale. Lorsque les moyens de transport étaient encore laborieux, les Parisiens s’en allant vers Vauvert partaient ainsi pour un long voyage. Dès le XVe siècle, au diable signifiait déjà loin, le fait de l’ajouter accentue encore l’idée de distance.

Aline Laffont (Projet Voltaire)

jeudi 22 janvier 2026

Portes ouvertes : samedi 31 janvier

Costumes de l'an passé...
Samedi 31 janvier, donc, de 9h00 à 13h00, le lycée ouvre ses portes. Une belle occasion de présenter l'option théâtre aux visiteurs, ce que nos St'arts ne manqueront pas de faire avec passion, comme chaque année. 

Nos St'arts seront-elles aussi belles cette année ?

 

Programme du samedi : accueil des visiteurs, déambulation costumée dans le lycée, présentation de l'option (comédie et régie) en salle 6, sans oublier le rangement à l'issue de la matinée. Question démontage, plus on est nombreux, plus c'est rapide ! Vous n'êtes pas obligés, bien entendu, de passer les quatre heures avec l'option théâtre. Ce qui compte, c'est qu'il y ait toujours des représentants de la régie et des comédiens dans la salle pour répondre aux questions et expliquer le fonctionnement de notre super option

mercredi 21 janvier 2026

Bientôt les portes ouvertes : d'abord on prépare le décor


Ça, c'était l'an dernier...

... qu'en sera-t-il cette année ?

Tous sur le pont, super St'arts ! 

Vendredi 30 janvier, à partir de 15h00 pour ceux qui n'ont pas cours, jusqu'à 17h00 : Réalisation du décor (un vrai décor de théâtre, forcément) avec éclairage et projection vidéo, autour de notre fil rouge de l'année : PARTIR. Il faudra récupérer le matériel dans le costumier et procéder au montage. Plus on est de fous plus on rit, et plus ça va vite ! Venez dès que vous pouvez !

mardi 20 janvier 2026

Les can'arts, toujours les can'arts, encore les can'arts.

Comme le temps passe vite... On a encore un peu de temps, mais viendra bientôt le moment de nous donner vos can'arts, petites st'arts !

 

ni ceux-là !


Pas celui-là !
Donc, chères St'arts ! Un petit rappel :

Ce message concerne les St'arts de seconde (comédiens et régisseurs) : nous avons besoin de vos can'arts !!!

Oui... plutôt ce genre-là !
Pensez à nous les donner le dernier mercredi de janvier, le 28 donc, comme indiqué dans le calendrier, premier et
dernier délai !

Fin de partie

Fin de partie                                                                  Et puisqu’il faut encor voir tomber le rideau                ...